Le 26 septembre prochain à 20h50, Arte propose un téléfilm français autour de ces pilules bleues.

Ces pilules bleues font partie du traitement que Laura, la maman, et son fils Oscar, 6 ans, doivent prendre tous les jours pour combattre leur séropositivité.

PilulesBleues_Arte

Réalisé par Jean-Philippe Amar, le film suit Jean-Baptiste qui retombe amoureux de Laura, aujourd’hui divorcée et mère d’un enfant. Mais ce qui a changé c’est qu’elle est séropositive, tout comme son fils. Jean-Baptiste décide de s’engager dans cette relation malgré ses peurs… Et pour y faire face, il dessinera tous les jours jusqu’à écrire une bande dessinée.

Ce téléfilm est tiré de la bande dessinée de Frederick Peeters «Pilules bleues» parue en 2001. L’auteur, interrogé par Manon Dampierre pour Arte, explique que «Par le passé, plusieurs tentatives d’adaptation sont restées sans lendemain (…) je souhaitais que la maladie n’apparaisse pas racoleur, ni pathétique et que soit maintenue une sorte d’ironie face au VIH. Là aussi, je trouve que le ton y est.»

Diffusion le vendredi 26 septembre à 20h50 puis disponible gratuitement pendant 7 jour en rattrapage sur arte.tv

 

Résumé d’Arte :

Au tournant des années 2000, le timide Jean-Baptiste, dit « JB », effectue ses premiers pas d’auteur de BD avec son copain Guy. Dans une fête, il croise Laura, qu’il a jadis admirée de loin, et retombe immédiatement sous son charme.

Elle est divorcée, mère d’un petit garçon de 6 ans. Ils se revoient, se plaisent, se rapprochent, et Laura annonce à JB qu’elle est séropositive, comme son fils Oscar. Il doit ingurgiter tous les jours des antirétroviraux ? les « pilules bleues » du titre. Déjà irrémédiablement amoureux, JB s’engage avec détermination, malgré sa peur, dans cette histoire naissante. Il chronique au quotidien dans ses planches le cheminement de leur fragile trio, dans l’ombre du sida.

Hybridation
Parue en 2001 aux Éditions Atrabile, Pilules bleues, la bande dessinée autobiographique de Frederik Peters, a été rééditée en 2013 avec dix nouvelles pages d’épilogue. Pour la porter à l’écran, Jean-Philippe Amar (Xanadu, Un village français) a eu l’idée heureuse d’animer les dessins de l’album pour les inviter dans la fiction : un rhinocéros blanc et un mammouth laineux constituent les éléments les plus spectaculaires de cette hybridation. Discret, mais essentiel, ce rappel de l’œuvre originale contribue à la tonalité intimiste et à la poésie du récit, au plus près de ses deux principaux protagonistes. Resserrant le cadre sur Florence Loiret Caille et Guillaume Gouix, tous deux d’une grande justesse, le réalisateur parvient à restituer la force et la beauté de cette histoire d’amour au temps du sida..